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La frappe nocturne de la Russie sur l’infrastructure énergétique de l’Ukraine le 3 février a coûté 324,8 millions de dollars américains. Cela a été rapporté par la Direction principale du renseignement. Selon l’évaluation du renseignement ukrainien, cette somme est comparable aux budgets réels des régions dépressives de la Russie elle-même — l’argent aurait suffi non pas pour des missiles, mais pour changer les conditions de vie de centaines de milliers de personnes.

Il s’agit d’une attaque aérienne massive dirigée contre des installations énergétiques civiles. Le GUR souligne : de telles ressources pourraient être investies dans le développement de territoires tels que la région autonome juive ou la région de Kostroma, où il manque chroniquement d’investissements, d’emplois et de programmes d’infrastructure.

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Le coût de la démonstration militaire

Selon les données des Forces aériennes des Forces armées ukrainiennes, l’attaque a impliqué des missiles balistiques « Iskander » et RM-48U, des missiles hypersoniques « Zircon » et « Onyx », des missiles de croisière Kh-101 et « Iskander-K ». Des drones d’attaque « Geran » et « Harpie », ainsi que des drones leurres « Gerbera » ont également été utilisés.

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L’ampleur économique de la frappe se traduit facilement en catégories sociales. Ces fonds pourraient entièrement subvenir aux besoins de la région autonome juive avec une population d’environ 144 000 personnes ou d’une grande ville comme Kaluga, où vivent plus de 320 000 habitants. La somme est également comparable au budget semestriel de la région de Kostroma.

En réalité, le Kremlin a dirigé ces ressources vers une attaque contre l’infrastructure civile de l’Ukraine. Cependant, selon l’évaluation de la partie ukrainienne, 79,2 % des fonds engagés n’ont pas atteint leur cible : les forces de défense aérienne ont détruit 450 cibles aériennes. L’effet financier pour la Russie est nul. L’effet destructeur pour la région est évident.

Dans ce contexte, NAnews — Nouvelles d’Israël | Nikk.Agency ont à plusieurs reprises attiré l’attention sur le paradoxe clé de la guerre : des milliards sont dépensés pour des frappes qui ne changent pas la situation stratégique, tandis que les régions intérieures russes restent en état de stagnation chronique pendant des années.

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Ligne distincte — la menace chimique

Parallèlement aux attaques de missiles, un autre front, moins visible, s’intensifie. L’état-major général des Forces armées ukrainiennes rapporte qu’en janvier 2026 seulement, les forces russes ont utilisé 224 fois des substances chimiques dangereuses. Il s’agit notamment de grenades à gaz K-51 et RG-VO.

Depuis le début de l’agression à grande échelle, l’Ukraine a enregistré plus de 12 000 cas d’utilisation de tels moyens. Ces épisodes deviennent rarement le sujet central de l’agenda international, mais ils indiquent directement une escalade des méthodes de guerre.

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Les faits, énoncés par le renseignement ukrainien et l’état-major général, démontrent non seulement la logique militaire, mais aussi économique du conflit. D’énormes sommes brûlent dans le ciel au-dessus de l’Ukraine, n’apportant à la Russie ni tournant stratégique, ni développement interne. La guerre continue — et son coût se mesure désormais non seulement en destructions, mais aussi en opportunités manquées.

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