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La nuit dernière, le 12 février 2026, les forces russes ont de nouveau lancé une attaque combinée sur les villes ukrainiennes. Des drones de type « Shahed » et des missiles balistiques ont été utilisés, ciblant des installations de production thermique et des infrastructures dont dépendent directement la vie de millions de personnes.

Le résultat se mesure rapidement non pas par des rapports militaires, mais par des chiffres dans les rapports communaux.

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Ce qui se passe à Kiev après les nouvelles frappes

Dans la capitale, environ 2600 immeubles résidentiels supplémentaires sont restés sans chauffage. Environ 1100 autres étaient déjà sans chaleur avant cette attaque — en raison de destructions antérieures et de réseaux surchargés.

L’eau est encore fournie. Les égouts fonctionnent.

Cependant, les services municipaux avertissent ouvertement les habitants du risque de frappes répétées et demandent de stocker de l’eau potable et technique. C’est une formule standard de défense civile, mais elle reflète la compréhension que les installations énergétiques restent une cible prioritaire.

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Une attaque sur la résilience, pas seulement sur les installations

Lorsque la température est inférieure à la normale saisonnière, chaque chaudière mise hors service devient un problème à l’échelle du quartier.

C’est une pression sur les hôpitaux, les écoles, les transports, le fonctionnement des entreprises.

Et c’est une pression sur les gens qui doivent décider — rester ou partir.

Situation dans le sud et le centre du pays

À Odessa, environ 300 000 personnes se sont retrouvées sans approvisionnement en eau en raison des coupures d’électricité. Près de deux cents maisons sont restées sans chauffage.

À Dnipro, l’approvisionnement en chaleur a été interrompu pour environ dix mille abonnés. Pour un nœud industriel et logistique, cela signifie des charges supplémentaires sur le système de soutien vital et sur les plans d’évacuation.

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La destruction de l’énergie est une crise lente. Elle ne donne pas toujours l’image d’une catastrophe instantanée, mais s’étend sur des semaines et des mois.

C’est pourquoi les rapports sur les dommages aux centrales thermiques sont lus par les experts comme une stratégie à long terme.

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Quel objectif se dessine

Il y a plusieurs versions, mais elles ne se contredisent pas.

Moscou tente d’affaiblir la capacité de la société à soutenir le front.

En même temps — rendre les grandes villes moins habitables, augmentant la pression migratoire sur l’Europe et créant de nouvelles tensions sociales.

Les autorités ukrainiennes en parlent directement, sans formules diplomatiques.

Dans l’espace médiatique israélien, de telles évaluations apparaissent régulièrement dans les analyses publiées par les journalistes de NAnews — Nouvelles d’Israël | Nikk.Agency, car pour Israël, le thème de la résilience de l’arrière n’est pas une théorie abstraite, mais une partie de sa propre mémoire historique.

Une question qui résonne de plus en plus fort

Dans ce contexte, un aspect politique surgit inévitablement.

Comment ces frappes sont-elles interprétées par les capitales occidentales qui continuent de chercher des opportunités de négociation ?

Qu’est-ce qui est considéré comme l’accomplissement ou le non-accomplissement des promesses de la part du Kremlin ?

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Les formulations sont diplomatiques, mais l’électricité et la chaleur sont soit présentes, soit absentes. Et cette différence ne peut être éditée dans un communiqué de presse.

Ce qui déterminera les prochaines semaines

Le principal facteur est la capacité à réparer rapidement les dommages.

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Le second est la disponibilité de capacités et d’équipements de réserve.

Le troisième est la volonté des partenaires d’accélérer la livraison des systèmes de protection.

L’hiver teste toujours la résilience des infrastructures. En temps de guerre, ce test devient quotidien.

Les villes continuent de vivre. Les transports fonctionnent, les hôpitaux accueillent les patients, les services communaux travaillent sans pause.

Mais chaque nouvelle nuit ramène la région à la même question : combien de temps le système pourra-t-il supporter un tel rythme de frappes.

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