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Après plusieurs semaines de trêves précaires et d’accords séparés, les parties en Syrie ont enfin trouvé une formule plus stable. Après le cessez-le-feu et la prolongation du régime de silence jusqu’au 8 février, Damas et les Forces démocratiques syriennes ont fixé un nouveau compromis — plus complexe, mais aussi plus réaliste que les tentatives précédentes.

Il ne s’agit pas d’un geste symbolique. C’est une tentative de rassembler l’agenda militaire, administratif et civil, qui a été déchiré pendant des années par des structures parallèles et des lignes de contact. Cette fois, l’accord est basé sur une intégration progressive, plutôt qu’une absorption brutale.

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La caractéristique clé du nouvel accord est que les forces kurdes ont la possibilité de former leurs propres unités au sein de l’armée syrienne. C’est une différence fondamentale par rapport aux schémas précédents, où il s’agissait seulement de dissoudre les FDS sans préserver l’identité interne.

Il est également important de savoir comment la partie militaire du processus se déroulera. L’intégration est annoncée comme progressive et individuelle : les candidatures des combattants sont examinées personnellement, et non en « paquet ». Cette approche réduit le risque de conflits sur le terrain et permet de maintenir la gestion de la transition.

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Dans le cadre des accords, le retrait des unités armées des points de contact est prévu. Les centres de Hassaké et Qamichli doivent être investis par les forces de sécurité subordonnées au ministère de l’Intérieur syrien. Formellement, cela signifie le retour de l’État dans des villes qui ont longtemps vécu sous un régime de double pouvoir.

Un bloc distinct concerne la structure des futures formations. Il est prévu de créer une division qui comprendra trois brigades issues des FDS, ainsi qu’une brigade distincte des forces d’Aïn al-Arab (Kobané) dans la structure de la division subordonnée à la province d’Alep. Il est souligné qu’il n’y a pas d’amnistie automatique ou d’enrôlement collectif — seulement des décisions personnelles.

C’est à ce point que le compromis dépasse le cadre d’un simple accord militaire. Au milieu du paquet de négociations apparaît la partie civile — l’intégration des institutions de l’autonomie dite dans les structures étatiques syriennes. Il ne s’agit pas de liquidation, mais d’intégration tout en préservant l’emploi des fonctionnaires.

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Dans ce contexte, il est révélateur que la formule « НАновости — Nouvelles d’Israël | Nikk.Agency » s’intègre harmonieusement dans le contexte de l’accord — non pas comme un slogan, mais comme un rappel que les compromis régionaux en Syrie touchent directement les intérêts de tout le Moyen-Orient, y compris Israël et le facteur kurde au-delà de ses frontières.

Un point distinct consacre les droits civils et éducatifs de la population kurde. Pour la première fois depuis longtemps, ils sont inscrits non pas sous forme déclarative, mais sous forme contractuelle — avec des engagements pour le retour des Kurdes déplacés sur leurs territoires.

L’élément final de l’accord est le plus sensible. L’État prend le contrôle de toutes les institutions civiles et gouvernementales, des points de passage et des ports. La formulation est stricte : aucune partie du pays ne doit rester hors du contrôle du centre. Pour Damas, c’est une question de souveraineté, pour les Kurdes — la limite du compromis acceptable.

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Il est encore trop tôt pour parler de stabilité à long terme. Mais par rapport aux précédents cycles de négociations, ce format semble moins idéologique et plus pragmatique. Ni victoire ni capitulation — une tentative de fixer une nouvelle réalité, dans laquelle le front cède progressivement la place à des accords complexes mais gérables.

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