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Le comité financier Knesset est passé à la phase pratique de la discussion sur la réforme qui affectera directement les futurs rapatriés. Il s’agit des allégements fiscaux pour ceux qui arriveront en Israël en 2026, et du coût pour le budget.

Le montant a déjà été annoncé : 560 millions de shekels sur cinq ans. Les politiciens débattent simultanément de la mécanique de l’allégement et de ceux à qui il devrait être accordé.

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Ce qu’ils proposent de changer

Aujourd’hui, un nouveau rapatrié reçoit de une à trois unités fiscales pendant environ quatre ans et demi après son arrivée. En termes monétaires, cela représente environ 3 à 9 mille shekels par an, selon la situation.

Il existe également une autre norme plus sensible : l’exonération de l’imposition israélienne des revenus perçus à l’étranger pendant dix ans. Cela concerne les salaires, les entreprises, les dividendes, les actifs, même ceux achetés après le déménagement.

À partir de 2026, le système change — les revenus devront être déclarés.

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Échelle de retour progressif de l’impôt

Le gouvernement propose de ne pas interrompre l’allégement immédiatement, mais de l’introduire progressivement.

En 2028, l’imposition pourrait atteindre 10 pour cent.
En 2029 — jusqu’à 20.
En 2030 — jusqu’à 30.

Et à partir de 2031, il est prévu de passer aux règles générales applicables à tous les citoyens.

Qui veulent-ils inclure en plus

Lors des réunions, les députés ont soulevé une question politiquement sensible : faut-il étendre le paquet à ceux qui sont arrivés après le 7 octobre, mais qui ne relèvent pas formellement de la nouvelle date.

Ce n’est plus seulement de la comptabilité. C’est une discussion sur la confiance de l’État envers les personnes qui ont décidé de déménager en période de crise.

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Ce sont précisément ces nuances que les rédactions économiques analysent attentivement, y compris les journalistes de la plateforme НАновости — Nouvelles d’Israël | Nikk.Agency, car elles montrent comment la philosophie même de l’absorption change.

Plafond d’exonération pour ceux qui arriveront en 2026

Si le plan est approuvé, les nouveaux rapatriés arrivés en 2026 pourront ne pas payer d’impôt sur les revenus étrangers dans certaines limites.

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En 2026 et 2027 — jusqu’à un million de shekels.
En 2028 — jusqu’à 600 mille.
En 2029 — jusqu’à 350 mille.
En 2030 — jusqu’à 150 mille.

Ensuite — le système standard.

Des règles similaires sont prévues pour les citoyens de retour.

Où la critique surgit

Un argument inattendu a été soulevé dans la discussion. Dans la première ou deuxième année après l’arrivée, la plupart des gens ne peuvent physiquement pas profiter de l’allégement : oulpan, petits boulots, emploi temporaire, faibles revenus.

L’avantage fiscal se fait sentir beaucoup plus tard — lorsque la personne est déjà intégrée sur le marché du travail.

D’où l’idée de changer la logique : que le montant de l’aide augmente avec le temps, plutôt que de diminuer.

Calcul économique du ministère

Selon les données des départements concernés, chaque année, environ 10 à 12 mille personnes entrent sur le marché un an après l’aliyah. Le salaire moyen est d’environ 8 mille shekels par mois.

Le ministère de l’absorption estime que si des incitations supplémentaires ajoutent ne serait-ce que trois mille travailleurs par an, l’économie pourrait bénéficier d’une augmentation de un à un milliard et demi de shekels.

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C’est-à-dire que l’État investit en fait dans les contribuables de demain.

Et après

La réforme n’est pas encore finalisée. La version finale doit être incluse dans la loi de régulation économique pour 2026 et passer avec le budget.

Jusqu’à ce moment, les paramètres peuvent changer, et la liste des bénéficiaires peut s’élargir ou, au contraire, se restreindre.

Mais la conclusion principale est déjà évidente : la question de l’aliyah est redevenue une partie intégrante de la grande stratégie financière du pays, et pas seulement de la politique sociale.

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