Le président des États-Unis Donald Trump prévoit de continuer à diriger le « Conseil de la paix » qu’il a proposé, même après la fin de son mandat présidentiel.
C’est ce que rapporte Bloomberg en se référant à un fonctionnaire américain ayant souhaité rester anonyme.
Il ne s’agit pas d’un rôle temporaire.
La formule implique une influence prolongée, pratiquement indéfinie.
Présidence à vie comme modèle
Selon la source, Trump restera président du Conseil tant qu’il ne décidera pas de partir.
Le futur président des États-Unis pourra seulement nommer un représentant officiel du pays dans cet organe, sans obtenir de contrôle réel sur son fonctionnement.
Cette structure suscite déjà des tensions parmi les dirigeants du Groupe des Sept, qui craignent l’émergence d’un centre parallèle d’influence mondiale, non lié aux cycles électoraux.
Nominations et rôles incertains
Dans le contexte des discussions sur l’avenir du Conseil, la Maison-Blanche a annoncé l’inclusion de plusieurs figures clés dans son organe exécutif.
Parmi elles, le secrétaire d’État Marco Rubio et Jared Kushner.
Leur statut et l’étendue de leurs pouvoirs au sein de la structure du Conseil ne sont pas encore définis.
Il n’est pas clair non plus si ces nominations seront de nature formelle ou stratégique.
Argent, contributions et contrôle
Le projet de charte du Conseil prévoit des contributions financières significatives pour les pays aspirant à un siège permanent.
Le contrôle des flux financiers devrait rester entre les mains de Trump.
La source précise que la somme d’un milliard de dollars n’est pas obligatoire pour tous les participants.
Cependant, ce niveau de contribution est discuté comme seuil pour l’adhésion permanente.
De l’ONU à une nouvelle architecture
Trump a publiquement déclaré que le « Conseil de la paix » pourrait remplacer l’Organisation des Nations Unies, qu’il considère inefficace.
En même temps, il reconnaît le potentiel de l’ONU et envisage sa participation à certaines initiatives de maintien de la paix.
Cette approche forme un modèle hybride — sans démantèlement formel des institutions existantes, mais avec la création d’un centre alternatif de prise de décision.
Israël, Hamas et contexte géopolitique
Le Conseil a été initié dans le cadre des accords pour mettre fin au conflit entre Israël et Hamas.
Des invitations ont été envoyées à 60 pays, y compris la Russie.
Pour les participants non permanents, le mandat est limité à trois ans.
L’adhésion permanente, selon les conditions discutées, implique une contribution financière importante et des pouvoirs élargis.
Il ne s’est écoulé qu’un an depuis le début du second mandat de Trump, mais ses initiatives changent déjà le paysage international habituel.
La création d’une structure avec un contrôle personnel et à long terme par un seul politicien pourrait devenir un précédent pour tout le système de gouvernance mondiale — et c’est dans ce contexte que NAnews — Nouvelles d’Israël | Nikk.Agency considère le « Conseil de la paix » comme un facteur à surveiller de près non seulement par Washington, mais aussi par ses alliés.
