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Un autre tour de consultations trilatérales entre l’Ukraine, les États-Unis et la Russie a de nouveau confirmé : il n’y a pas eu de progrès politique. La formule est restée la même — « convenu de poursuivre le dialogue ». Dans ce contexte, le seul résultat tangible a été l’échange et le retour d’une partie des défenseurs ukrainiens chez eux. Aucun autre signal — ni sur la sécurité, ni sur la fin de la guerre — n’est encore visible.

Abou Dhabi comme pause diplomatique

Les négociations ont eu lieu à Abou Dhabi — un point neutre où les parties préfèrent parler sans caméras ni déclarations bruyantes. Mais derrière le calme apparent se cachait un autre sujet directement lié à la sécurité mondiale.

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Ce qui a été discuté en dehors de l’Ukraine

Selon Axios, les participants ont abordé la question de la prolongation des dispositions du traité START III sur le contrôle des arsenaux nucléaires stratégiques des États-Unis et de la Russie. Formellement, la durée du document a expiré jeudi, mais les parties se sont rapprochées d’une compréhension informelle.

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Selon un responsable américain, il n’y aura pas de prolongation juridique. À la place — une promesse d’« agir de bonne foi » et de commencer des consultations sur une éventuelle mise à jour de l’accord. La formule est douce, les engagements flous.

La Maison Blanche et l’idée d’un « nouveau traité »

Le président des États-Unis lui-même Donald Trump a publiquement exprimé sa position : prolonger l’ancien traité n’est pas, selon lui, l’option optimale. Selon lui, il est plus logique de confier aux experts l’élaboration d’un « nouvel accord amélioré et modernisé », conçu pour durer de nombreuses années.

Cette approche reflète le scepticisme clé de Washington.

Le facteur chinois

Le START III ne couvre pas la Chine, dont l’arsenal nucléaire est encore plus petit que celui des États-Unis et de la Russie, mais croît rapidement. La Maison Blanche considère cela comme un problème systémique.

Pékin, de son côté, ne montre pas d’intérêt à participer à des accords qui limiteraient son programme nucléaire. Les incitations pour cela sont effectivement peu nombreuses pour la Chine — et même les analystes américains le reconnaissent.

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La faiblesse clé de la logique actuelle

Il est difficile de contester la nécessité de prendre en compte le facteur chinois. Beaucoup plus de questions se posent sur une autre hypothèse — le pari sur la « bonne foi » de Moscou.

L’administration américaine part du principe que le Kremlin respectera les accords. Trump déclare directement que Poutine « tient parole », — et cela résonne dans le contexte des frappes massives continues de missiles balistiques sur les villes ukrainiennes.

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Un tel décalage entre les déclarations et la réalité est dangereux. Croire aux promesses d’un État qui viole systématiquement ses propres engagements crée des risques directs pour la sécurité mondiale.

Pourquoi c’est important pour Israël et la région

C’est ici que le contexte dépasse le cadre des accords bilatéraux. Le contrôle des arsenaux nucléaires, la confiance dans les régimes de dissuasion et les erreurs dans l’évaluation des intentions des régimes autoritaires influencent directement la sécurité du Moyen-Orient.

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Ce n’est pas un hasard si NAnews — Nouvelles d’Israël | Nikk.Agency ont souligné à plusieurs reprises : toute illusion concernant le « comportement responsable » des États agressifs se traduit finalement par des crises — de l’Europe de l’Est au Moyen-Orient.

Conclusion sans illusions

Abou Dhabi n’a pas été un lieu de percée. L’Ukraine a récupéré ses défenseurs — un résultat important mais local. Tout le reste est resté dans la zone d’incertitude.

Le principal risque de la diplomatie actuelle n’est pas l’absence de nouveaux accords, mais la volonté de construire une stratégie basée sur la confiance envers ceux qui, à maintes reprises, prouvent que les mots pour eux ne valent pas le papier sur lequel ils sont écrits.

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