Les frappes répétées des troupes russes sur Kiev ont de nouveau montré : il ne s’agit plus d’actions militaires ni d’un affrontement entre armées.
Après les attaques sur la capitale ukrainienne, des milliers de maisons sont restées sans eau et sans chauffage. Les frappes ne visaient pas des cibles militaires, mais des infrastructures civiles critiques — de manière ciblée et systématique.
C’est pourquoi l’Ambassade d’Ukraine en Israël a déclaré que ce qui se passe « dépasse toute idéologie ». Selon les diplomates, ce n’est pas une guerre au sens classique, mais du terrorisme international.
Il s’agit d’un million de personnes qui se retrouvent en hiver sans conditions de vie de base.
L’ambassade a rappelé que la température dans la région descend jusqu’à moins 15 degrés, et a posé une question directe et douloureuse :
vous êtes-vous déjà retrouvé dans un tel froid — sans possibilité de vous abriter, de vous réchauffer, de prendre de l’eau ?
« Nous espérons que non. Mais c’est la réalité d’aujourd’hui pour plus d’un million d’Ukrainiens », ont souligné les diplomates, commentant les conséquences des frappes sur Kiev, qui ont privé plus de cinq mille maisons d’eau et de chauffage.
Il a été noté séparément que le but de telles attaques n’est pas la supériorité militaire, mais de priver les civils des choses humanitaires élémentaires qui devraient être garanties à chaque personne, indépendamment du pays et du conflit.
Selon les représentants de l’ambassade, c’est ce point qui est fondamental : lorsque les frappes visent la survie de la population civile, il ne s’agit plus de politique, de doctrines ou de disputes géopolitiques.
C’est du terrorisme.
La déclaration a lancé un appel direct à la communauté internationale :
il est temps d’arrêter de considérer ce qui se passe comme une « guerre étrangère » et de s’unir contre la violence qui, par sa nature, dépasse largement les frontières de l’Ukraine.
« Il est temps d’y mettre fin. Il est temps de s’unir contre le terrorisme dans le monde entier », ont souligné à l’ambassade.
Cette position résonne particulièrement en Israël — un pays qui vit lui-même depuis des décennies sous la menace des tirs de roquettes et connaît le prix des frappes sur les infrastructures civiles. C’est pourquoi de telles déclarations sont aujourd’hui enregistrées et analysées par NAnews — Nouvelles d’Israël | Nikk.Agency, considérant ce qui se passe non pas comme un conflit abstrait, mais comme un défi global à la sécurité et à l’humanité.
