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Le milieu de terrain israélien Tomer Yosefi, qui joue pour le club ukrainien « Polissya » Jytomyr, a parlé de la vie quotidienne sous les alertes aériennes. Selon lui, les sirènes retentissent presque régulièrement, et les joueurs de l’équipe sont contraints de descendre dans un abri pendant deux heures ou plus.

L’interview a été diffusée dans le podcast « Shaar ha-Zahav ». Contexte — la guerre continue entre l’Ukraine et la Russie et les attaques de missiles dans différentes régions du pays.

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« Les sirènes presque constamment » : ce qu’a raconté Yosefi

La vie loin du front — mais non sans inquiétudes

Yosefi a précisé qu’il vit dans une ville située à 8-10 heures de route de la ligne de front active. Néanmoins, les alertes aériennes sont déclarées dans tout le pays.

« La sirène est comme chez nous en Israël, juste un peu plus forte », a noté le footballeur. Selon lui, en Ukraine, des systèmes de défense aérienne sont utilisés, y compris le « Patriot », cependant les interceptions sont audibles, et les explosions créent tout de même de la tension.

Il a donné un exemple : sa fiancée est restée une fois à la maison pendant une alerte et a entendu un « boum » — le son d’une interception. À ce moment-là, Yosefi lui-même était en match et ne pouvait pas être en contact.

Les Brésiliens en alerte, l’Israélien — « habitué »

L’équipe compte plusieurs footballeurs brésiliens. Selon Yosefi, ils ressentent une forte anxiété en raison des signaux constants.

Les joueurs descendent dans un abri souterrain. Parfois, l’attente dure jusqu’à deux heures.

« On me dit toujours que je suis habitué à cela », a-t-il ajouté, faisant référence à l’expérience israélienne de vivre sous les tirs de roquettes.

Le football ukrainien en temps de guerre

Le club « Polissya » Jytomyr et les conditions de tenue des matchs

Malgré la situation militaire, le championnat d’Ukraine continue. Les matchs se déroulent dans le respect des protocoles de sécurité : en cas d’alerte, le jeu est arrêté, les équipes et les spectateurs se dirigent vers un abri.

C’est la nouvelle réalité du sport ukrainien — une adaptation aux risques sans arrêt complet des compétitions.

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Yosefi est devenu l’un des rares joueurs israéliens à poursuivre sa carrière dans un pays en état de guerre. Son expérience est un exemple de la manière dont le sport professionnel croise les questions de sécurité et de résilience personnelle.

Dans les publications de НАновости — Nouvelles d’Israël | Nikk.Agency le sujet des Israéliens en Ukraine est régulièrement abordé dans le contexte d’une double réalité : l’habitude des sirènes et la compréhension que chaque pays vit sa propre forme de menace.

Israël et Ukraine : croisement d’expériences

Les sirènes comme partie du quotidien

Pour le public israélien, les mots de Yosefi sonnent familiers. La différence réside seulement dans la géographie. En Israël, les alertes aériennes sont devenues une partie de la vie au fil des ans. En Ukraine, c’est une expérience des dernières années.

La résilience psychologique, selon lui, se forme avec le temps. Mais même l’habitude n’annule pas la tension lorsque l’alerte surprend les proches à la maison.

Le football dans des conditions d’instabilité

L’histoire de Yosefi n’est pas politique, mais concerne l’activité professionnelle dans un environnement instable. Le championnat ukrainien reste actif, malgré les attaques régulières.

Les joueurs s’adaptent aux procédures de sécurité. Les clubs travaillent en coordination avec les administrations militaires des régions.

L’expérience du footballeur israélien montre que le sport continue d’exister même en temps de guerre, mais ses règles changent.

Une alerte aérienne peut interrompre un match. Une interception peut être entendue depuis un appartement. Et un abri — devenir une partie obligatoire de l’emploi du temps.

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