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The National Interest a décrit un possible accord autour de l’Iran et de l’Ukraine

Les États-Unis et les pays européens pourraient se retrouver face à un nouveau carrefour stratégique, où deux fronts de la politique occidentale convergent en un point : la pression sur l’Iran et le soutien militaire à l’Ukraine.

Selon les données de The National Interest du 6 mai 2026, une logique d’échange à grande échelle pourrait être discutée à Washington : l’Europe s’engage plus activement dans une opération maritime contre l’Iran dans la région du détroit d’Ormuz, et les États-Unis renforcent en retour leur soutien à Kiev, y compris la possible livraison de missiles de croisière Tomahawk à l’Ukraine.

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Pour Israël, ce lien semble particulièrement important. Il ne s’agit pas seulement de la guerre de la Russie contre l’Ukraine, mais aussi du rôle de l’Iran en tant que source commune de menaces — pour Kiev, Jérusalem, Washington et les capitales européennes.

Pourquoi le détroit d’Ormuz est-il au centre de la question

Le détroit d’Ormuz est l’une des routes clés de l’énergie mondiale. D’énormes volumes de pétrole et de gaz y transitent, et toute menace de la part de Téhéran se répercute instantanément sur les prix, la sécurité de la navigation et la stabilité politique du Moyen-Orient.

The National Interest écrit que les dirigeants européens, en se distanciant des actions fermes des États-Unis contre l’Iran, pourraient manquer un moment rare. Selon les auteurs, lorsque l’Amérique a elle-même besoin de soutien, l’Europe pourrait utiliser cette fenêtre pour des négociations sur l’Ukraine.

La logique de l’article est simple : si la France, l’Allemagne et la Grande-Bretagne sont prêtes à soutenir les États-Unis sur le front iranien, elles pourraient exiger de l’administration Trump une ligne plus résolue sur Kiev.

Ce que l’Europe peut offrir aux États-Unis — et ce que l’Ukraine peut obtenir

La contribution possible de l’Europe est décrite comme une participation à une coalition navale contre l’Iran. Il pourrait s’agir de frégates, de destroyers, d’aviation, de drones et d’une présence plus active dans la région du golfe Persique.

Cette opération, selon les auteurs, devrait renforcer la pression sur Téhéran, limiter ses exportations de pétrole et montrer que l’Occident est capable d’agir non seulement par des déclarations, mais aussi par la force.

Pour l’Ukraine, la partie clé de ce schéma pourrait être les armes à longue portée. L’article mentionne spécifiquement les missiles Tomahawk — une arme capable de changer l’équilibre de la portée et de la pression sur l’infrastructure militaire russe.

НАновости — Nouvelles d’Israël | Nikk.Agency attire l’attention précisément sur ce lien : l’Iran aide depuis longtemps la Russie dans la guerre contre l’Ukraine, ce qui signifie que la pression sur Téhéran pourrait avoir des conséquences non seulement pour le Moyen-Orient, mais aussi pour le front en Europe.

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Pourquoi les Tomahawk sont importants pour Kiev

Pour l’Ukraine, la question des missiles à longue portée n’est pas un geste symbolique, mais un outil de dissuasion. Plus Kiev a la capacité de frapper les cibles militaires, la logistique et les nœuds de commandement de l’agresseur, plus le coût de la poursuite de la guerre est élevé pour Moscou.

Dans ce contexte, les Tomahawk apparaissent comme un signal politique et militaire. Leur possible transfert signifierait que l’Occident est prêt à cesser de jouer uniquement en défense et à passer à un modèle de soutien plus ferme à l’Ukraine.

Mais c’est précisément pour cette raison que cette idée reste complexe. Toute décision concernant les systèmes à longue portée nécessite non seulement une préparation technique, mais aussi une volonté politique.

L’Iran, la Russie et le risque commun pour Israël

Les auteurs de The National Interest soulignent que la défaite ou l’humiliation des États-Unis dans le golfe Persique jouerait en faveur du partenariat stratégique russo-iranien. Ce partenariat est déjà devenu l’un des facteurs clés de la guerre actuelle : l’Iran a fourni à la Russie des drones d’attaque et a aidé Moscou à élargir ses capacités de terreur contre les villes ukrainiennes.

Pour le public israélien, ce sujet est compréhensible sans longues explications. L’Iran n’est pas un problème de politique étrangère abstrait. C’est un régime qui soutient des forces hostiles à Israël, menace la sécurité régionale et renforce en même temps la Russie dans sa guerre contre l’Ukraine.

C’est pourquoi un possible accord entre les États-Unis et l’Europe autour du détroit d’Ormuz et des Tomahawk pour Kiev ne ressemble pas à une fantaisie diplomatique, mais à une partie d’un tableau plus large.

Ce qui pourrait changer

Si l’Europe décide vraiment de participer plus activement à la pression sur l’Iran, cela pourrait renforcer la position de négociation occidentale sur deux fronts à la fois. Washington obtiendrait un soutien allié dans une région maritime critique, et Kiev — une chance de renforcement militaire plus sérieux.

Cependant, il s’agit pour l’instant d’une construction politique décrite par les auteurs de The National Interest, et non d’un accord finalisé. Entre l’idée et les livraisons réelles d’armes, il reste toujours un chemin à travers les négociations, les débats internes, les craintes d’escalade et les calculs des alliés.

Mais la simple formulation de la question est déjà révélatrice. L’Iran, l’Ukraine, Israël, l’Europe et les États-Unis se retrouvent de plus en plus souvent dans une même chaîne stratégique. Lorsque Téhéran aide Moscou, et que Moscou utilise cette aide contre les villes ukrainiennes, la lutte contre l’influence iranienne cesse d’être uniquement un sujet moyen-oriental.

Pour Israël, cela signifie une chose : les événements autour du détroit d’Ormuz et les décisions concernant les armes pour l’Ukraine doivent être considérés ensemble. Parce que les ennemis qui agissent aujourd’hui sur différents fronts apprennent depuis longtemps à travailler comme un système unifié.

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